06 février 2010
Les barres de céréales du ski
Avant de partir profiter de la neige quelques jours, je nous ai concocté des barres de céréales. D'une simplicité enfantine, elles valent largement les barres qu'on trouve dans le commerce... en moins sucré, et c'est tant mieux, elles ne sont pas écoeurantes, et on sent ce qu'il y a dedans au lieu de simplement sentir le "goût" du sucre (si on peut parler de goût du sucre utilisé dans l'industrie agro-alimentaire..).
La neige tombe depuis deux jours.Chez nous il ne fait pas assez froid pour qu'elle tienne, (et c'est un peu frustrant), mais c'est de bon augure pour passer quelques jours au ski. Après les week-ends bretons à la mer, les week-ends hauts-savoyards au ski ont leur charme aussi (même si on commence à en avoir assez des températures négatives ou si proches de 0°C).
Barres de céréales chocolatées
Largement inspirées de chez La cuisine à quatre mains
Pour une douzaine de barres
400 grammes de flocons d'avoine
350 grammes d'un mélange de : raisins secs, éclats de chocolat, grué de cacao, graines de sésame, amandes effilées, pistaches crues
30 cl de lait demi-écrémé
1 très grosse CS de miel
Faire chauffer le lait et le miel dans une casserole. Pendant ce temps, mélanger tous les ingrédients restants dans un grand saladier.
Une fois le lait chaud, le verser sur le mélange dans le saladier, et bien amalgamer le tout.
Verser la préparation sur une plaque allant au four, recouverte de papier sulfurisé. Enfourner pour 20 minutes à 160°C. Au bout de ces vingt minutes, recouvrir d'une feuille d'aluminium et remettre au four pour 20 minutes à nouveau.
Puis laisser refroidir, et enfin découper des rectangles.
Il semble que ces barres se conservent très bien dans une boîte en métal hermétique.
Elles sont plus moelleuses que croustillantes. Le goût du chocolat se répand bien à la cuisson, mais n'empêche pas ceux du raisin et des pistaches de trouver leur place.
Je vous dirai si l'énergie apportée par ces barres nous aura fait faire des prouesses sur les pistes ;)
PS : Petite question technique : vous arrivez à avoir des détails précis tels qu'un flocon d'avoine avec un objectif 18-55 ? J'ai l'impression que toutes mes photos de ces barres étaient légèrement floues...
03 février 2010
Des pâtes au poisson
Il me semble que je n'ai jamais posté de recette de pâtes ici. Pourtant, chez moi, ce n'est pas ce qui manque. Quand on est deux étudiants à la maison, qui plus est quand on étudie en Suisse ajouterais-je (question de taux de change, disons), elles font partie du quotidien. Alors, même si un certain R. aime les pâtes au beurre (mais comment fait-il ? Les seules "pâtes" que je puisse manger de la sorte sont les spätzle), on essaye d'accommoder les pâtes de différentes façons, afin d'éviter la monotonie. On a eu des périodes monomaniaques : je crois qu'à une époque nos amis ont dû halluciner en nous voyant ingurgiter aussi régulièrement des pâtes au pesto (cette période a été longue!) ; à un autre moment c'était les sauces tomates qui ne quittaient pas le menu (mais heureusement, on peut faire plein de choses sous l'appellation sauce tomate, alors c'était déjà plus diversifié que la période pesto). Bon, je passe sur les pâtes à l'ail, les pâtes au thon, etc.
Aujourd'hui, il m'a fallu finir du... hareng. Je sais que ce mot peut en faire fuir plus d'un(e). Mais heureusement, pas toutes. Ces pâtes étaient fort savoureuses, et, le goût du hareng s'atténuant à la cuisson, les autres ingrédients ont aussi pu diffuser leurs saveurs. A refaire, donc, pourquoi pas avec d'autres poissons fumés.
Les pâtes au hareng :)
Pour 1 personne
100 à 150 grammes de pâtes
1 beau filet de hareng fumé
un peu de persil
1 petit oignon
1 CS d'huile
2 CS de crème fraîche
un peu de poivre noir
Dans une casserole, faire cuire les pâtes, selon les indications du paquet.
Dans une poêle huilée, faire suer l'oignon finement émincé. Ajouter le hareng coupé en tranches dans la largeur, puis le persil haché. Faire cuire quelques minutes à feu moyen, puis baisser voire éteindre le feu, et ajouter la crème fraîche (liquide pour moi). Poivrer. Goûter.
Servir sur les pâtes préalablement égouttées.
Sûrement pas la recette qui soit la plus glamour à lire, mais enfin si je la propose, c'est qu'elle m'a plu et que vous pouvez vous lancer :)
29 janvier 2010
Un peu de rusticité... gâteau aux pommes et à l'amande
Après un intermède asiatisant et un passage à Paris (où je n'ai pas seulement craqué pour les pâtisseries de Sadaharu Aoki, mais aussi pour une délicieuse soupe de céleri au sésame, goûtée dans un bar à soupe derrière l'église Saint Eustache), j'ai effectué un petit retour aux sources en Alsace. De quoi redonner envie de cuisiner des choses un peu "terroir", assez classiques, mais éventuellement revisitées avec des ingrédients actuels.
Le gâteau aux pommes fait partie de ces classiques chez moi. Parfumé la plupart du temps à la cannelle, de temps en temps à la noix de coco. Cette fois-ci, j'ai utilisé de la purée d'amandes afin de ne pas utiliser de beurre, mais aussi pour parfumer légèrement le gâteau.
Le goût était divin : pommes et amande, un duo gagnant. La texture a aussi été très appréciée : un dessus légèrement croûté, qui laisse place à une texture légère et moelleuse. Par contre, je n'avais que des pommes Granny sous la main, et ce sont loin d'être les meilleures pommes à cuire. Ça n'a pas empêché le gâteau d'être dévoré. La prochaine fois, je ferai en sorte d'avoir dans ma corbeille à fruits des pommes un peu plus rustiques (voire des pommes du jardin des parents, mais les stocks baissent...).
Gâteau aux pommes et à l'amande
200 grammes de farine
3 oeufs
170 grammes de sucre
1/2 sachet de levure chimique
2 CS de purée d'amandes blanche
2 CS d'huile d'olive
5 à 10 cl de lait
3 grosses pommes
sucre glace facultatif pour la déco
Commencer par battre au fouet électrique les œufs entiers et le sucre,
pour obtenir un mélange homogène et un peu mousseux. Ajouter à ce
mélange la purée d'amandes.
Mélanger la levure chimique à la farine, et ajouter ce mélange
progressivement au mélange oeufs-sucre-purée d'amandes. Verser l'huile
d'olive, puis le lait tout en mélangeant, afin d'obtenir une pâte ni
trop liquide ni trop compacte, assez homogène. Réserver.
Laver, éplucher et couper les pommes en tranches de 1,5 à 2 cm d'épaisseur.
Verser la pâte dans un moule à manqué (le mien mesure 26 cm de diamètre). Disposer par dessus les tranches de pommes, comme bon vous semble.
Enfourner pour 25 à 30 minutes à 190°C.
Après cuisson, démouler sur une grille. Une fois que le gâteau est refroidi, saupoudrer de sucre glace.
Parfait pour le goûter, le thé, le petit déjeuner...
26 janvier 2010
La cuisine de Fumiko
J'ai eu du mal à y croire (pourtant, ce n'était pas grand-chose :) ). C'était à la fin d'une visite à la bibliothèque. Je n'y avais pas trouvé grand-chose. Elle n'est pas très fournie (encore moins le rayon culinaire, je regrette vivement les Champs Libres). J'allais faire enregistrer ma BD et repartir, quand un livre blanc, assez épuré, a attiré mon regard. Dans les nouveautés, je tombe sur La Cuisine de Fumiko. Enfin, un livre de cuisine qui vaut le coup.
Une lecture agréable, une mise en page assez épurée. Quelques signets apposés, pour des recettes à tester rapidement. La première : les petits rougets farcis au riz. J'aime le rouget de manière générale. J'aime sa chair fine, ses petits filets délicats. J'aime la couleur rouge qu'il arbore sur la peau.
Et j'ai (nous avons) simplement adoré cette recette.
Le montage étant un tout petit peu délicat (mais je pensais que ce serait bien pire, seuls deux filets se sont cassés), j'ai omis de faire tenir les filets sur le riz avec un brin de ciboulette. Ça tenait très bien comme ça.
Le riz était absolument fabuleux. J'ai utilisé du riz à risotto au lieu du riz rond de Camargue, mais a priori ça n'a pas fait de tort à la recette (ou aurait-elle été encore meilleure ?).
J'ai remplacé le vinaigre de vin blanc par du vinaigre de riz. Et je sais dorénavant que riz + vinaigre de riz + olives + citron + sésame c'est définitivement un mélange gagnant. Notamment pour le croquant du sésame qui contraste avec le fondant du riz. Notamment, car c'est bien l'ensemble des saveurs qui était magique.
Un seul hic, le temps de faire le montage, de prendre trois photos, et le poisson était déjà presque froid. Il ne faut donc pas perdre de temps. A faire au very last moment.
Petits rougets farcis
Recette extraite de l'excellent La Cuisine de Fumiko (divisée par deux - mes modifications apparaissent)
(Pour 1,5 personnes : je n'avais pas calculé que 6 rougets ça donnait 3 montages - mais en terme de quantités en partageant le troisième ça nous a semblé suffisant)
6 petits rougets en filets
125 g de riz blanc rond de Camargue riz à risotto
1/2 citron non traité (zeste)
6 ou 12 brins de ciboulette
1 belle poignée de mesclun rouge
2 CS d'olives noires dénoyautées et hachées au couteau
2 CS de graines de sésame doré
2 CS de vinaigre de vin blanc vinaigre de riz complet
1 CC de vinaigre de figue vinaigre balsamique
4 CS d'huile d'olive
fleur de sel sel de l'Himalaya (cadeau qu'il faut bien utiliser!)
poivre blanc du moulin poivre noir du moulin
Rincer abondamment le riz et le laisser égoutter pendant 30
minutes. Le verser dans une casserole à fond épais remplie d'une
quantité
Dès l'ébullition, enlever le couvercle, augmenter la
puissance du feu
Dans un saladier, verser 2 cs d'huile d'olive, le vinaigre
de vin blanc (ou de riz complet pour ma part),
Cuire les filets de rougets dans une poêle sur feu doux avec
Façonner des boulettes de riz avec les mains et les disposer
Laver et essorer les feuilles de mesclun rouge.
Servir les rougets farcis accompagnés de la salade.
21 janvier 2010
Bons baisers de Paris
Parce qu'une rencontre universitaire peut aussi être prétexte à une escapade gourmande...
Mille-feuilles au matcha
Le goût subtil du matcha apporte la très légère amertume qu'il faut pour répondre au sucre, subtilement dosé. Un feuilleté parfait, et pas gras comme cela arrive.
( Pas facile de prendre une photo d'une main je trouve !)
Pâtisserie Sadaharu Aoki
35, rue de Vaugirard
75006 Paris
(Egalement
56, boulevard Port Royal
75005 Paris
et
Lafayette Gourmet
40, boulevard Haussmann
75009 Paris)
Tarifs
Entre 4,50 et 6 euros la pâtisserie individuelle - une petite folie à s'accorder de temps en temps
18 janvier 2010
De la chaleur à boire
Je me suis faite discrète, ces derniers temps, je crois. Deux pauses de deux mois cette année, durant lesquelles je me suis questionnée sur l'intérêt de ce blog (et durant lesquels j'ai aussi beaucoup profité de la vie In Real Life ;) ). Mais l'envie finit toujours par revenir, motivée par quelques mails ou quelques phrases adorables par ci - par là. Et par les quelques blogs que je ne me lasse pas de visiter.
J'ai enfin récupéré mon appareil photo (cela faisait plus de deux mois qu'il était au placard, pour la raison idiote que j'avais perdu le chargeur de batterie durant le déménagement - oui parce que l'appareil photo avait tenu le coup sans être rechargé de fin juillet à début novembre, quand même).
J'ai aussi peu cuisiné, trop de cours, trop de temps de transports, trop de boulot, une cuisine trop peu agréable (snif) et mal isolée qui plus est (brrr)... Les vacances aidant, je reprends, tout doucement. J'ai pris goût à l'Asie, je crois. Notamment grâce à une très bonne expérience japonaise dans un restaurant d'Annemasse (j'en parlerai peut-être plus tard). Et grâce à un excellent livre, Cuisiner Vert, aux éditions Marabout Chef, dont est tirée la recette que je vous propose. Elle réchauffe les corps et les coeurs en ce mois de janvier hivernal (j'adore ça, les vrais hiver)...
Soupe aux nouilles et au tofu
Pâte épicée
40 g de coriandre fraîche, hachée grossièrement
1 ciboule hachée grossièrement
1/2 CS de coriandre moulue
1/2 CS de cumin moulu
1 CC de curcuma moulu
1 gousse d'ail, coupée en quatre
1 CS de sambal oelek
1 CC de gingembre frais râpé
1 tige de lemon-grass, coupée grossièrement (j'ai mis de la citronnelle séchée)
Soupe
1 CS d'huile d'arachide d'olive
100 g de pâte épicée (voir ci-dessus)
750 ml d'eau
1 L de bouillon de légumes
125 g de nouilles de blé sèches
250 ml de lait de coco
250 g de tofu ferme, coupé en dés de 1cm
80 g de germes de soja
4 ciboules, émincées
2 CS de menthe fraîche, coupée grossièrement
Préparation
Préparer la pâte épicée en mixant tous les ingrédients jusqu'à obtention d'un mélange (plus ou moins) homogène.
Faire chauffer l'huile dans une grande casserole, et faire cuire la pâte épicée une minute, en remuant sans cesse, jusqu'à ce qu'elle embaume.
Ajouter l'eau et le bouillon. Porter à ébullition, puis ajouter les nouilles. Baisser le feu et laisser mijoter cinq minutes sans couvrir, jusqu'à ce que les nouilles soient juste tendres.
Verser le lait de coco et ajouter le tofu; bien remuer jusqu'à ce que le mélange soit très chaud. Ajouter enfin les germes de soja, la ciboule et la menthe.
Verdict : malgré les quelques ingrédients zappés, la soupe était très savoureuse. On sait déjà qu'elle reviendra plusieurs fois dans nos bols cet hiver!
Quant à moi, je vous souhaite avec du retard une très bonne année 2010, et à bientôt j'espère :)
07 novembre 2009
Un été alsacien (3) : promenades et succès
Un été ensoleillé, durant lequel le généreux pommier nous a souvent abrités.
Des promenades aussi agréables qu'étranges. Qui devinera dans quel village si touristique ces photos ont été prises ?
Agréables, aussi, les douces promenades dans les vignes - et agréable surprise que de tomber sur le fête du rouge d'Otrott, kitsch au possible mais des stands de viticulteurs très intéressants.
Et puis, Molsheim, pâtisserie Schaditzky. On y goûte le Succès. les amateurs d'amandes, de noisettes et de gênoises légèèères aimeront.
Yum, nous, on aimé (et j'espère y avoir droit la prochaine fois que je rentre dans ma campagne alsacienne..)
L'adresse
Pâtisserie Schaditzky
3 rue de Strasbourg
67120 Molsheim
04 novembre 2009
Elle est pas belle la vie ?
Pic du Marcelly, octobre 2009, avant que le brouillard ne se lève.
PS : J'ai oublié le chargeur de la batterie de mon appareil photo chez mes parents. Or, la batterie est précisément déchargée. J'hésite entre mettre des recettes sans photo, ou sortir des photos de cet été...
29 octobre 2009
Petites crèmes biphasées au potimarron
Bon, c'est pas ça mais Halloween arrive à grands pas, et je n'ai toujours pas posté une seule recette de citrouille. Ca l'fait pas! Alors, pour y remédier, j'ai pioché chez Léa les adorables petites crèmes de potimarron au caramel d'orange. Et voila, de l'orange sur mon blog!
J'ai eu une petite surprise, je me suis retrouvée avec des crèmes biphasées : une couche un peu épaisse sur le haut des ramequins, avec une grande partie de la purée de potimarron, une couche presque qualifiable de flan en dessous. Aussi surprenant que cela a pu être, c'était super chouette, les deux textures ensemble, avec des goûts sensiblement différents aussi, c'était original et ça nous a bien plu. Je suis d'accord que ce n'est pas le dessert le plus photogénique du monde, mais ça vaut le coup!
C'est peut-être venu du fait que j'ai utilisé du lait demi-écrémé et non du lait entier, pour obtenir de véritables crèmes j'aurais dû ajouter de la crème fraîche, mais voila je n'en avais pas!
J'ai également remplacé le quatre-épices par du gingembre et de la cannelle, et bien je sais déjà que c'est une association qui va se retrouver souvent dans mon assiette cet hiver! C'est doux, ça réchauffe, c'est parfait en cette période automno-hivernale!
Petites crèmes biphasées au potimarron (c'est presque du copier-coller de chez Léa)
Pour le caramel
Le jus d'une orange
25 grammes de sucre (le sucre contenu dans l'orange à lui tout seul en faisant bien réduire le jus pourrait suffire je pense)
Pour les crèmes
Environ un quart de potimarron cuit et réduit en purée
2 oeufs
50 grammes de sucre
25 cl de lait (demi-écrémé ici)
1 belle pincée de gingembre
1 belle pincée de cannelle
Porter le lait avec le sucre et les épices à ébullition. Réserver.
Pendant que le lait tiédit, préparer le caramel d'orange en portant à feu doux le jus d'orange et le sucre. Laisser réduire jusqu'à obtention d'un caramel un peu épais. Verser le caramel dans le fond des ramequins, et remuer ceux-ci pour les chemiser de caramel.
Battre les œufs puis ajouter le lait tiédi. Ajouter la purée de potimarron. mélanger pour obtenir une préparation à peu près homogène.
Verser dans les ramequins. Placers ces ramequins dans un plat allant au four, rempli d'eau, afin de faire cuire les crèmes au bain-marie.
Enfourner à 180°C pour 30 minutes. Puis laisser refroidir au moins six heures au réfrigérateur.
Avant de servir, déposer les ramequins dans un plat rempli d'eau chaude afin de fluidifier le caramel. Retourner les ramequins sur une assiette, démouler.
Parfait avec des sablés à la cannelle, des bastogne, enfin, des biscuits chaleureux, ceux qu'on aime en automne!
23 octobre 2009
Une tarte aux coings et aux pommes, parce que l'automne est bel et bien là
L'automne est bel et bien là, plus la peine de se voiler la face. Sortir les bottines, les jupes un peu plus épaisses, le manteau. Penser à acheter des gants, ou au moins un bonnet, pour les sorties de la piscine (parce que le choc thermique est décidément violent).
Entendre les hauts-savoyards dire que si ça continue, on va pouvoir skier en novembre, et regretter alors d'avoir oublié la veste, la combi et tout le tralala chez les parents, chez qui, au vu de l'emploi du temps et du prix du train en Suisse, on ne va probablement pas rentrer avant Noël.
Au marché, troquer les aubergines, les concombres, les poivrons, les pêches et autres douceurs estivales contre les courges, le raisin, les pommes, les poires.. et les coings.
Avant cet automne, pour moi le coing était une sorte de vague souvenir d'enfance, ou alors ne se concevait à peu près qu'en gelée. En fait, au gré des promenades sur vos blogs, j'ai trouvé quelques chouettes idées, pour en faire un fruit un peu plus.. attrayant. Je n'ai fait de grande invention avec cette recette, mais elle a fait des heureux, pour le goûter, en rentrant de la fac, et c'est déjà pas mal.
Tarte aux coings et au pommes
Pâte brisée:
90 grammes de beurre
200 grammes de farine
1 oeuf
un peu de sucre
un peu d'eau
Garniture:
4 petits coings
1 grosse pomme (ou 2 petites)
1 oeuf
15 cl de crème fraîche (ou mélange crème fraîche et lait)
30 grammes d'amandes en poudres
1 cuillère à soupe de sucre
Préparer la pâte un peu à l'avance, en commençant par mêler la farine au beurre ramolli, puis en ajoutant le sucre, l'oeuf et en ajustant la texture avec un peu d'eau. Malaxer, former une boule et placer au réfrigérateur une petite heure, c'est plus facile à étaler après. Puis, abaisser et disposer dans un moule à tarte prélablement chemisé, ou recouvert de papier sulfurisé.
Préparer la garniture : éplucher les coings et la pomme, les couper en lamelles. Les disposer sur la pâte en alternant la pomme et le coing.
Dans un bol, fouetter l'oeuf, ajouter la crème, la poudre d'amande et le sucre, bien mêler, puis verser sur la tarte.
Enfourner pour environ 25 minutes à 200°C.
Déguster avec un thé, un chocolat chaud, ou encore du lait au sirop d'orgeat (c'est mon petit plaisir ces temps-ci). Et, aussi, ne faites pas comme moi : n'oubliez pas le sucre... (c'était quand même très bon, mais un peu plus sucré ça n'aurait pas été gênant ^^).





















