18 octobre 2009
Salade asiatisante pour aventurière des transports en commun
Se rendre à la fac tous les jours, quelle aventure. Des collégiens, le jeudi midi, heureux d'exprimer leur joie d'aller au Mac Do, seule sortie hebdomadaire, peut-être. Des lycéennes, le vendredi soir, préparant dans un grand bruit de rires et de jacassements, leur soirée à venir - dans l'appartement du grand-frère, quel sentiment de liberté. Soirée pizza de chez Domino's, il y a de quoi être impatientes, non ?
Un homme, étrangement angoissé face au dilemme Dois-je envoyer un communiqué de presse, ou pas ? Il sort rapidement, sans laisser davantage d'indice sur son importance. Un couple, tous les jours, femme au chant, homme au synthé, qui pense nous ravir les oreilles au son de chansons françaises des années 1990. Parfois, aussi, un jeune homme à la guitare, ou un autre au violon, bien plus discrets, tellement plus agréables.
Et tant d'autres...
Après toutes ces aventures (et quelques heures de cours), je retrouve le traditionnel tupperware (non je ne me ferai pas à l'idée de dire Lunch Box, trop In). Une salade délicieusement asiatisante, au thaï peanut butter de Camille, enfin de Charlotte si je ne m'abuse (rendons à César..).
Salade asiatisante poulet, thaï peanut butter and co...
(Pour deux)
2 escalopes de poulet
du thaï peanut butter
175 grammes de pousses de soja (poids égoutté)
1/4 de poivron vert
1/4 de poivron jaune
une poignée de noix de cajou
du riz
huile de sésame, vinaigre, une CC de miel, quelques gouttes de citron
La veille, ou quelques heures avant, faire mariner les escalopes dans le thaï peanut butter. Le jour J, faire revenir ces escalopes bien enrobées de thaï peanut butter dans une poêle. Émincer et réserver.
Émincer les poivrons, égoutter le soja. Faire cuire le riz (la dose que vous voulez, selon votre faim).
Réunir tous ces ingrédients ainsi que les noix de cajou dans un saladier.
Préparer la vinaigrette en mélangeant l'huile de sésame, le vinaigre, le miel, et le citron. Verser sur la salade. Saler, poivrer s'il le faut.
Nous avons vraiment aimé le thaï peanut butter, la fine couche qu'il forme autour de la viande. A réessayer bientôt, avec du poisson...
10 octobre 2009
Un cheesecake dans mon tupp'...
... Ou comment changer un peu le menu quotidien.
Salades de pâtes, salades de riz, sandwiches, de temps en temps un plateau au restau U ... voila qui change pour moi qui avais l'habitude de rentrer manger chez moi tous les midis. Mais il faut dire que les restau U suisses, ou au moins les genevois, ce n'est pas les restau U français. Le prix n'est certes pas le même (d'où les tupperwares), mais le goût non plus. Les salades sont hyper bien garnies, changent chaque jour, et proposent des saveurs originales : pleurotes, parmesan, tomates confites, viande des grisons, chaque jour a son goût ici, et autant dire qu'il n'est plutôt pas mauvais, ce goût. Sans compter l'assortiment de petites graines à croquer qu'on peut y ajouter, les croûtons, les choix d'assaisonnement (!!!) : huile d'olive, huile de noix, huile de sésame, vinaigre de vin, vinaigre balsamique, fromage blanc...
Sinon, emmener de belles parts de cheesecake truite fumée - aneth dans son tupperware, c'est pas mal non plus :)
Cheesecake à l'aneth et à la truite fumée
Pour la pâte
150 grammes de gressins aux fines herbes
3 CS d'huile d'olive
Pour la garniture
400 grammes de St Môret
150 grammes de chèvre frais
2 oeufs
1 CS d'aneth séché
sel, poivre
4 belles de tranches de truite fumée
Pour préparer la pâte, mettre les gressins dans un sac de congélation, bien le fermer, et broyer les gressins. Puis, ajouter l'huile d'olive, et disposer la pâte ainsi obtenue au fond du moule. Réserver.
Pour la garniture, fouetter le St Môret, ajouter le chèvre frais, fouetter à nouveau afin de bien rendre la texture aérée. Ajouter les oeufs un par un, l'aneth, le poivre, un peu de sel. Le tout doit être bien souple.
Verser la garniture sur la pâte, enfourner pour environ 40 minutes à 160°C. Passées ces quarante minutes, laisser refroidir complètement dans le four.
Puis placer le cheesecake au réfrigérateur pour 48 heures.
Avant de déguster, découper les tranches de truite fumée en lamelles, les disposer sur le cheesecake.
Parfait accompagné de radis roses, pour un repas de midi à la cafet de l'université.
14 septembre 2009
Salade de poulet, poivrons, et déclinaison de tomates
Il faut que je me dépêche de publier les recettes du pique-nique, avant que l'été ne se soit définitivement enfui.. Que les tomates aient définitivement quitté les jardins, au profit des courges, en attendant la mâche et les poireaux.. (mon dieu : de nouveau les poireaux.. l'été est passé si vite!)
J'ai la chance d'avoir emménagé dans une ville gourmande. En bas de chez moi, à moins de cinq minutes à pieds, on peut trouver pêle-mêle cinq boulangeries, deux traiteurs, un primeur, deux pâtisseries, un boucher.. et un marché.
Bref, le jour de l'emménagement - folklorique au possible avec nuitée dans le camion Rent a Car sur l'autoroute - il était plus que tentant de jeter notre dévolu sur le traiteur d'en bas, plutôt que de manger un sandwich.. ce d'autant plus qu'à ce moment là, la cuisine se composait uniquement d'un évier et d'un four..
C'est donc chez ce traiteur que m'est venue l'idée de cette salade. Eux, ils proposaient une salade de blanc de poulet rôti, aux poivrons jaunes et tomates séchées. Très bonne. (On y a aussi pris une très bonne salade de poulpe, et une salade composée au quinoa, qui a su avoir les faveurs de mon père, pourtant très "trad" en cuisine).
Alors, pour le pique nique, j'ai repris leur salade de poulet, en la modifiant an gré de mon envie.. et du potager de mes parents!
Salade poulet, poivrons, déclinaison de tomates, pour douze à quinze personnes
Les bonnes choses à mettre dedans :
5 ou 6 escalopes de poulet Label Rouge, ou fermier
1 gros poivron rouge
1 gros poivron vert
7-8 tomates cerises
7-8 mini tomates jaunes (je ne connais pas le nom, elle sont jaunes, petites et en forme de poire)
7-8 tomates séchées ou confites
une bonne grosse poignée d'amandes effilées
Assaisonnement :
10 CS d'huile d'olive extra
le jus d'un gros citron
sel, poivre
La veille
Couper les escalopes en morceau à l'aide d'un bon couteau, et les faire revenir à la poêle, pour qu'elles cuisent, sans trop brunir, on ne voudrait pas que la viande soit sèche. Laisser refroidir puis mettre la viande dans un saladier, verser un bon filet d'huile d'olive et laisser reposer une nuit.
Le jour même
Détailler les poivrons en petites lamelles, et les tomates en rondelles ou en ce que vous voulez.
Faire griller à sec dans une poêle les amandes effilées.
Préparer la vinaigrette en émulsionnant le jus du citron avec l'huile d'olive. Ajouter le poivre et le sel.
Tout ajouter dans le saladier dans lequel marinait la viande. Ajuster l'assaisonnement.
C'est prêt!
03 juillet 2009
A défaut de sable, des sablés..
Entre les cartons, les meubles démontés, les outils, les sacs... je réussis à frayer mon chemin jusqu'à l'ordinateur pour partager avec vous ces petits sablés. Issus d'un gai vidage de placards, ils sont simplement délicieux. Après avoir goûté ceux au piment d'espelette, et ceux au pavot, grâce à Loukoum°°°, j'avais envie d'essayer d'autres goûts, et ceux au thym m'ont particulièrement satisfaite.
Ils m'ont également permis de faire mes premières photos culinaires avec notre nouvel appareil photo.. il était temps, cela faisait trop longtemps que l'on se battait avec le vieil APN croulant de R., qui, lorsqu'il daignait s'allumer et non présenter un "system failure", décidait fort souvent de bouder et ne faire que des photos floues... Notre nouvelle bête est légèrement plus puissante, et je pense qu'il vous nous falloir un peu de temps pour la maîtriser, mais pour le moment c'est un vrai plaisir d'apprendre!
Sablés au parmesan et aux deux sésames / au thym
Pour 22 ou 23 sablés
60 grammes de beurre demi-sel à température ambiante
50 grammes de parmesan fraîchement râpé
90 grammes de farine
1 jaune d'oeuf
thym
sésame doré et sésame noir
Travailler ensemble le beurre et le parmesan pour obtenir une pâte. Ajouter la farine, travailler l'ensemble pour obtenir quelque chose ressemblant à du crumble. Enfin, ajouter le jaune d'oeuf et pétrir.
Diviser cette pâte en deux et former deux boudins de 3 cm de diamètre. Entourer de film alimentaire et placer une petite heure au réfrigérateur.
Après l'heure passée au frais, découper les boudins en tronçons d'environ 8 mm de large. déposer ces tronçons sur une plaque recouverte d'une feuille de cuisson, et saupoudrer dessus soit le thym, soit les deux sésames mélangés et éventuellement torréfiés à sec dans une poêle.
Enfourner pour 12 -13 minutes à 180°C. Les sablés doivent être légèrement dorés.
26 mai 2009
Le temps du changement, et des tartelettes délicatement rustiques
C'est avec grand soulagement que je reviens enfin écrire quelques lignes, après une période pas très agréable passée quasi entièrement a l'intérieur, à la table du salon, ou derrière la vitre de la Bibliothèque Universitaire. Cette période a aussi été celle d'une quasi-désertion de la cuisine, sauf quelques exceptions, avec de délicieuses asperges, de savoureuses boulettes de viande, et des coulants au chocolat (fini mes préjugés contre les coulants, ça peut être bon!).
Le soleil, lui, ne nous a pas fait défaut, mais hormis à travers l'écran constitué par l'une des baies vitrées (le salon ou la BU), je ne l'ai pas beaucoup aperçu. Et la fin de cette période, les exams, qui marque aussi la fin de ma vie rennaise, est synonyme de nouveauté, de voyage, bref d'excitation. Avant de me lancer dans un grand tri de trois ans de cours, accompagnée d'une frénésie de faisage de cartons, je prends le temps de vous déposer cette petite recette. En fait, ce ne sera pas vraiment une recette puisque j'ai perdu les notes que j'avais prises. Mais de mémoire ça donnait ça:
Tartelettes rustiques à la châtaigne, au crottin de Chavignol et aux feuilles de blettes.
Il vous faudra pour la pâte environ 180g de farine Blé/châtaigne (en fait mon paquet est composé à 1/3 de châtaigne, à 2/3 de blé), 2 CS d'huile d'olive, un peu d'eau, un peu de sel et de poivre. Ca vous donnera 6 à 7 tartelettes.
Et pour la garniture, les 2/3 des feuilles d'une botte de blettes, un demi crottin de chavignol, une échalote et un peu de balsamique. (Ca sent le fond de frigo, je vous l'accorde).
Pour la pâte, il suffit de mélanger tous les ingrédients, de former une boule et de l'abaisser dans chaque moule à tartelette.
Pour la garniture, précuire quelques minutes les feuilles de blettes hachées grossièrement. Comme sles épinards, c'est très rapide. Faire suer l'échalotte hachée dans un peu d'huile, et déglacer au vinaigre balsamique. Enfin, découper le crottin de chavignol en petits morceaux.
Ensuite, garnir les tartelettes et enfourner à 180°C pour une vingtaine de minutes, jusqu'à ce que la pâte soit cuite, et le fromage légèrement gratiné.
Le goût légèrement fumé de la châtaigne est à tomber, et associé au fondant des blettes, à l'acidulité de l'échalotte au balsamique, et au crottin de chavignol, ça nous donne de bonnes petites tartelettes goûtues à souhait.
Et si vous habitez près de Strasbourg, allez donc faire un tour au Moulin de Hurtigheim pour la farine !
10 mai 2009
Quand ma cuisine semble minuscule
Bon, je crois que je peux arrêter les Daring Bakers, j'ai réalisé un des plus gros défis qu'il m'ait été donné de faire (pas toute seule heureusement)! Faire de la restauration pendant 3 jours et demi pour près de 400 personnes, ça aurait tenté quelqu'un ? ^^ Bon je vous rassure on était une petite huitaine de personnes pour chaque plat, mais quand même !
Je peux maintenant le dire : "I did it"! Paella, couscous, curry de légumes, j'en passe, tout fait à la main de l'épluchage des légumes au service en passant par la cuisson dans des marmites de 50L (ma cocotte minute à côté c'est une tasse). Vous comprenez pourquoi je me suis pris une petite pause de blog? ^^ J'ai fait une mega overdose de cuisine!
Avec du recul, c'est fait, ça a énormément plu, et c'était une expérience super intéressante (notamment la partie "établir la liste des courses") mais on est toutes d'accord sur le fait que c'était complètement suicidaire, je crois bien! J'aurais du mal à me re-lancer là-dedans!
Une recette tellement plus simple, et aussi tellement savoureuse. Je suis très contente d'avoir testé la vinaigrette à l'orange, vue là et là. Elle donne un petit goût délicieusement acidulé à la salade.
Salade orangée au magret séché
Pour deux personnes
1/4 de magret séché (fait maison par ses parents)
1 orange
1 avocat
1/2 crottin de chavignol
1/2 batavia
le jus d'une orange
3 CS d'huile d'olive
sel
poivre
Découper le magret et l'avocat en fines tranches, prélever les suprêmes d'orange, émietter le crottin de chavignol, et réserver chaque élément.
Déposer dans chaque assiette un fond de salade verte. Ajouter le magret, l'avocat, l'orange et le fromage.
Préparer la vinaigrette : Presser le jus d'une orange et le faire réduire à feu moyen. Ca doit devenir épais et très concentré. Emulsionner avec une huile d'olive fruitée (vivace pour moi) tant que c'est chaud, saler, poivrer, et verser sur les assiettes de salade.
27 mars 2009
Lasagna Verde chez les Daring Bakers
The March
2009 challenge is hosted by Mary of Beans and Caviar, Melinda of Melbourne
Larder and Enza of Io Da Grande. They have chosen Lasagne of Emilia-Romagna
from The Splendid Table by Lynne Rossetto Kasper as the challenge.
First, I would like to apologize to the english speaking daring bakers, for I really didn’t have time to write a text in english.. I would have loved to, but I’m just too busy.. Maybe I’ll edit my post later..
Mes excuses aussi aux français, parce que pour la même raison (trop de choses à faire ces temps ci), je n’ai pas eu le temps de traduire la recette. Mais vous trouverez sûrement la version en français chez Sandra, ou chez la Casserole Carrée ! Je vais tenter de faire la traduction un de ces quatre.
Quand j’ai vu la recette de ce mois-ci chez les Daring Bakers, l’excitation s’est mêlée à une sorte de trouille. Trouille de rater, trouille d’y passer trop de temps. Faire des lasagnes maison, sans machine, ça allait être du boulot. Sans parler du ragoût… Il aurait fallu prévoir une bonne journée de boulot... Mais en pleine finalisation de l’organisation d’un festival, c’est mission impossible... Alors on s’organise..
Réveil à 7h30 le dimanche, on commence par le ragoût. Boire son café du matin devant un ragoût est une expérience à vivre. Puis la pâte, qui reposera pendant la journée. Retour à la maison à 17h, on enchaîne sur l’étalement de la pâte... Puis sur la béchamel, la cuisson de la pâte, et enfin un petit réchauffage du ragoût avant de tout assembler, et enfourner.
Évidemment, il y a toujours des problèmes, des contretemps, sans quoi cuisiner serait moins marrant :p . Ainsi, mon mesureur s’étant cassé la veille, mes mesures sont un peu hasardeuses... et je mets beaucoup trop d’épinards par rapport a la farine... résultat une pâte affreusement humide, qui s’étale super bien mais qui reste littéralement accrochée au plan de travail... au final j’ai dû rajouter pas loin de 150 grammes de farine pour aboutir à quelque chose... et j’avoue que j’ai eu peur d’un résultat super sec et farineux... Mais Non ! (ouf !).
Pour ce qui est du ragoût, je l’ai adapté, j’ai supprimé la pancetta et le prosciutto di Parma... et il n’en restait pas moins Excellent... Quelques problèmes de mesure toujours : j’ai dû rajouter de la tomate, du lait et du vin.
Verdict :
Mais quelle satisfaction ! Du travail, mais quel résultat !! R. et moi aimons beaucoup les lasagnes, mais il est vrai que souvent les feuilles de lasagnes achetées dans le commerce deviennent plutôt caoutchouteuses à la cuisson. Celles-ci n’avaient strictement rien à voir (et heureusement) ! Un fondant, un goût, une délicatesse... hmmm... Alors après avoir goûté à ces magnifiques lasagnes maisons, il va être difficile de retourner à celles du commerce... Je pense d’ailleurs que je n’en rachèterai plus (mais je préfère ne pas parler trop vite, ça dépanne quand même.).
Sur le moment, avec mes difficultés pour étaler la pâte et couper les plaques (j’ai dû y passer 1h30 !!!!), je me suis dit que c’était la première et la dernière fois... Mais après y avoir goûté, ça valait bien la peine...
Merci, merci, merci, aux organisateurs du challenge de ce mois-ci... c’est ce qui est génial chez les Daring Bakers : on tente des choses que l’on n’aurait pas essayé tout seul chez soi... On bénéficie de conseils, d’encouragements, de l’expérience des autres, et c’est vraiment génial J
La recette.. en anglais…
Recipe
Firstly, I would advise you to prepare the different elements in this order :
- the ragu
- the pasta
- the béchamel sauce
- the assembling
Note : I halved all the recipes (but the ingredients above are for Full recipes.). I think a little bit
more béchamel would have been great! Also, I had to add A LOT of flour.. for I
put a tiny little bit too much spinach … Also, I used almost 125g of parmesan, (and not 60g) because we are big fans ^^
All recipes below from The Splendid Table: Recipes from
Emilia-Romagna, the Heartland of Northern Italian Food by Lynne Rossetto Kasper
(published by William Morrow and Company Inc., 1992).
Lasagne of Emilia-Romagna (Lasagne Verdi al Forno)
(Serves 8 to 10 as a first course, 6 to 8 as a main dish)
Preparation Time: 15 minutes to assemble and 40 minutes cooking time
10 quarts (9 litres) salted water
1 recipe Spinach Pasta cut for lasagna (recipe follows)#1
1 recipe Bechamel Sauce (recipe follows)#2
1 recipe Country Style Ragu (recipe follows)#3
1 cup (4 ounces/125g) freshly grated Parmigiano-Reggiano
#1 Spinach Egg Pasta (Pasta Verde)
Preparation: 45 minutes
Makes enough for 6 to 8 first course servings or 4 to 6 main course servings,
equivalent to 1 pound (450g) dried boxed pasta.
2 jumbo eggs (2 ounces/60g or more)
10 ounces (300g) fresh spinach, rinsed dry, and finely chopped; or 6 ounces
(170g) frozen chopped spinach, defrosted and squeezed dry
3&1/2 cups (14 ounces/400g) all purpose unbleached (plain) flour (organic
stone ground preferred)
Working by Hand:
Equipment
- A roomy work surface, 24 to 30 inches deep by 30 to 36 inches (60cm to 77cm
deep by 60cm to 92cm). Any smooth surface will do, but marble cools dough
slightly, making it less flexible than desired.
- A pastry scraper and a small wooden spoon for blending the dough.
- A wooden dowel-style rolling pin. In Italy, pasta makers use one about 35
inches long and 2 inches thick (89cm long and 5cm thick). The shorter
American-style pin with handles at either end can be used, but the longer it
is, the easier it is to roll the pasta.
Note: although it is not traditional, Enza has successfully made pasta with a
marble rolling pin, and this can be substituted for the wooden pin, if you have
one.
- Plastic wrap to wrap the resting dough and to cover rolled-out pasta waiting
to be filled. It protects the pasta from drying out too quickly.
- A sharp chef’s knife for cutting pasta sheets.
- Cloth-covered chair backs, broom handles, or specially designed pasta racks
found in cookware shops for draping the pasta.
Mixing the dough:
Mound the flour in the center of your work surface and make a well in the
middle. Add the eggs and spinach. Use a wooden spoon to beat together the eggs
and spinach. Then gradually start incorporating shallow scrapings of flour from
the sides of the well into the liquid. As you work more and more flour into the
liquid, the well’s sides may collapse. Use a pastry scraper to keep the liquids
from running off and to incorporate the last bits of flour into the dough.
Don’t worry if it looks like a hopelessly rough and messy lump.
Kneading:
With the aid of the scraper to scoop up unruly pieces, start kneading the
dough. Once it becomes a cohesive mass, use the scraper to remove any bits of
hard flour on the work surface – these will make the dough lumpy. Knead the
dough for about 3 minutes. Its consistency should be elastic and a little
sticky. If it is too sticky to move easily, knead in a few more tablespoons of
flour. Continue kneading about 10 minutes, or until the dough has become
satiny, smooth, and very elastic. It will feel alive under your hands. Do not
shortcut this step. Wrap the dough in plastic wrap, and let it relax at room
temperature 30 minutes to 3 hours.
Stretching and Thinning:
If using an extra-long rolling pin work with half the dough at a time. With a
regular-length rolling pin, roll out a quarter of the dough at a time and keep
the rest of the dough wrapped. Lightly sprinkle a large work surface with
flour. The idea is to stretch the dough rather than press down and push it.
Shape it into a ball and begin rolling out to form a circle, frequently turning
the disc of dough a quarter turn. As it thins outs, start rolling the disc back
on the pin a quarter of the way toward the center and stretching it gently
sideways by running the palms of your hands over the rolled-up dough from the
center of the pin outward. Unroll, turn the disc a quarter turn, and repeat. Do
twice more.
Stretch and even out the center of the disc by rolling the dough a quarter of
the way back on the pin. Then gently push the rolling pin away from you with
one hand while holding the sheet in place on the work surface with the other
hand. Repeat three more times, turning the dough a quarter turn each time.
Repeat the two processes as the disc becomes larger and thinner. The goal is a
sheet of even thickness. For lasagne, the sheet should be so thin that you can
clearly see your hand through it and see colours. Cut into rectangles about 4
by 8 inches (10 x 20 cm). Note: Enza says that transparency is a crucial
element of lasagne pasta and the dough should be rolled as thinly as possible.
She says this is why her housekeeper has such strong arms!
Dry the pasta at room temperature and store in a sealed container or bag.
#2 Bechamel
Preparation Time: 15 minutes
4 tablespoons (2 ounces/60g) unsalted butter
4 tablespoons (2 ounces/60g) all purpose unbleached (plain) flour, organic
stone ground preferred
2&2/3 cups (approx 570ml) milk
Salt and freshly ground pepper to taste
Freshly grated nutmeg to taste
Using a medium-sized saucepan, melt the butter over low to medium heat. Sift
over the flour, whisk until smooth, and then stir (without stopping) for about
3 minutes. Whisk in the milk a little at a time and keep the mixture smooth.
Bring to a slow simmer, and stir 3 to 4 minutes, or until the sauce thickens.
Cook, stirring, for about 5 minutes, until the sauce thickens. Season with
salt, pepper, and a hint of nutmeg.
#3 Country Style Ragu’ (Ragu alla Contadina)
Preparation Time: Ingredient Preparation Time 30 minutes and Cooking time 2
hours
Makes enough sauce for 1 recipe fresh pasta or 1 pound/450g dried pasta)
3 tablespoons extra virgin olive oil (45 mL)
2 ounces/60g pancetta, finely chopped
1 medium onion, minced
1 medium stalk celery with leaves, minced
1 small carrot, minced
4 ounces/125g boneless veal shoulder or round
4 ounces/125g pork loin, trimmed of fat, or 4 ounces/125g mild Italian sausage
(made without fennel) I chose to use pork loin
8 ounces/250g beef skirt steak, hanging tender, or boneless chuck blade or
chuck center cut (in order of preference)
1 ounce/30g thinly sliced Prosciutto di Parma
2/3 cup (5 ounces/160ml) dry red wine
1 &1/2 cups (12 ounces/375ml) chicken or beef stock (homemade if possible) I used vegetable stock
2 cups (16 ounces/500ml) milk
3 canned plum tomatoes, drained
Salt and freshly ground black pepper to taste
Working Ahead:
The ragu can be made 3 days ahead. Cover and refrigerate. It also freezes well
for up to 1 month. Skim the fat from the ragu’ before using it.
Browning the Ragu Base:
Heat the olive oil in a 12 inch (30cm) skillet (frying pan) over medium-high
heat. Have a large saucepan handy to use once browning is complete. Add the
pancetta and minced vegetables and sauté, stirring frequently with a wooden
spoon, 10 minutes, or until the onions barely begin to color. Coarsely grind
all the meats together, including the prosciutto, in a food processor or meat
grinder. Stir into the pan and slowly brown over medium heat. First the meats
will give off a liquid and turn dull grey but, as the liquid evaporates,
browning will begin. Stir often, scooping under the meats with the wooden
spatula. Protect the brown glaze forming on the bottom of the pan by turning
the heat down. Cook 15 minutes, or until the meats are a deep brown. Turn the
contents of the skillet into a strainer and shake out the fat. Turn them into
the saucepan and set over medium heat.
Reducing and Simmering:
Add the wine to the skillet, lowering the heat so the sauce
bubbles quietly. Stir occasionally until the wine has reduced by half, about 3
minutes. Scrape up the brown glaze as the wine bubbles. Then pour the reduced
wine into the saucepan and set the skillet aside.
Stir ½ cup stock into the saucepan and let it bubble slowly, 10 minutes, or
until totally evaporated. Repeat with another ½ cup stock. Stir in the last 1/2
cup stock along with the milk. Adjust heat so the liquid bubbles very slowly.
Partially cover the pot, and cook 1 hour. Stir frequently to check for
sticking.
Add the tomatoes, crushing them as they go into the pot. Cook uncovered, at a
very slow bubble for another 45 minutes, or until the sauce resembles a thick,
meaty stew. Season with salt and pepper.
Method for the Assembling
Working Ahead:
The ragu and the béchamel sauce can be made up to three days ahead. The ragu can also be frozen for up to one month. The pasta can be rolled out, cut and dried up to 24 hours before cooking. The assembled lasagne can wait at room temperature (20 degrees Celsius/68 degrees Fahrenheit) about 1 hour before baking. Do not refrigerate it before baking, as the topping of béchamel and cheese will overcook by the time the center is hot.
Assembling the Ingredients:
Have all the sauces, rewarmed gently over a medium heat, and the pasta at hand.
Have a large perforated skimmer and a large bowl of cold water next to the
stove. Spread a double thickness of paper towels over a large counter space.
Preheat the oven to 350 degrees Fahrenheit (180 degrees Celsius). Oil or butter
a 3 quart (approx 3 litre) shallow baking dish.
Cooking the Pasta:
Bring the salted water to a boil. Drop about four pieces of pasta in the water
at a time. Cook about 2 minutes. If you are using dried pasta, cook about 4
minutes, taste, and cook longer if necessary. The pasta will continue cooking
during baking, so make sure it is only barely tender. Lift the lasagne from the
water with a skimmer, drain, and then slip into the bowl of cold water to stop
cooking. When cool, lift out and dry on the paper towels. Repeat until all the
pasta is cooked.
Assembling the Lasagne:
Spread a thin layer of béchamel over the bottom of the baking dish. Arrange a
layer of about four overlapping sheets of pasta over the béchamel. Spread a
thin layer of béchamel (about 3 or 4 spoonfuls) over the pasta, and then an
equally thin layer of the ragu. Sprinkle with about 1&1/2 tablespoons of
the béchamel and about 1/3 cup of the cheese. Repeat the layers until all
ingredients are used, finishing with béchamel sauce and topping with a generous
dusting of cheese.
Baking and Serving the Lasagne:
Cover the baking dish lightly with foil, taking care not to let it touch the
top of the lasagne. Bake 40 minutes, or until almost heated through. Remove the
foil and bake another 10 minutes, or until hot in the center (test by inserting
a knife – if it comes out very warm, the dish is ready). Take care not to
brown the cheese topping. It should be melted, creamy looking and barely tinged
with a little gold. Turn off the oven, leave the door ajar and let the lasagne
rest for about 10 minutes. Then serve. This is not a solid lasagne, but a moist
one that slips a bit when it is cut and served.
Result :
23 mars 2009
Parmentier marin et printanier
Avec ce beau temps printanier,
j’ai comme l’envie d’aller faire un petit tour au bord de la mer, pas
vous ? A défaut de le faire pour de vrai, ça se passe dans mon assiette..
L’idée originale vient de chez Camille. Tout y est bon, et la recette est déclinable à l’infini avec tous types de poissons et n’importe quel légume.
J’ai pris du mulet, mais vous pouvez prendre de la mule si ça vous chante :p (oula, faut que j’arrête de squatter sur des blogs à l’humour douteux, moi !)
Sinon, avec cette recette je me suis lancée dans la découpe de poisson frais. Bon, je ne serai jamais poissonnière, ça c’est sûr ! Mais je trouve que faire les choses nous-mêmes, ça nous fait prendre davantage conscience de ce qu’on mange, c’est plutôt intéressant.
Vous verrez dans mon prochain post que j’ai aussi tenté l’expérience dans un autre domaine que le poisson :p
Parmentier de mulet à l’épinard
Ingrédients pour 2 personnes
1 mulet (350 grammes) vidé, écaillé
600 grammes de pommes de terre Bintje bio
2 bonnes poignées d’épinards frais bio
½ botte de persil plat bio
1 échalote
1 grosse gousse d’ail
Huile d’olive
Lait
Beurre salé
Sel, poivre, muscade
Première étape : préparer le poisson. Si vous voulez vous aussi vous lancer dans la découpe, je vous conseille ce lien (j'aime beaucoup le "Une technique qui parait compliquée, mais que vous maîtriserez après seulement une dizaine de tentatives.").
Une fois les filets levé, mettez les à mariner dans un peu d’huile d’olive et de persil, le temps de faire le reste.
Deuxième étape : la purée de pommes de terre. Éplucher et couper les pommes de terre. Les faire cuire une vingtaine de minutes. Puis ajouter deux noix de beurre salé, quelques Cl de lait, et mixer. Saler, poivrer, muscader légèrement.
Troisième étape : la couche aux épinards : Laver et essuyer les épinards et le persil. Émincer l’échalote, presser l’ail (après avoir ôté le germe). Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle. Y mettre l’échalote et l’ail 2 petites minutes, puis ajouter les épinards et le persil. Faire blanchir 3-4 minutes puis mixer. Saler, poivrer.
Quatrième étape : Finir le poisson. Dans la même poêle, saisir le poisson avec la peau rapidement des deux côtés. Puis, ôter la peau, et écraser à la fourchette (ou avec les doigts !!).
Cinquième et dernière étape : Beurrer un plat à gratin. Déposer le poisson émietté au fond. Recouvrir de la couche aux épinards, puis de la purée. Déposer quelques noix de beurre salé sur le dessus, et enfourner à 200°C pour environ 20 minutes.
Déguster avec un vin blanc (d’Alsace, bien sûr !).
18 mars 2009
Décollage immédiat pour la Jamaïque!
Si j’avais pu choisir ma destination, je n’aurais pas choisi celle-ci spontanément. Je serais allée vers l’Est plus que vers l’Ouest, vers les Terres plutôt que vers l’océan. Mais comme chez Mam’zelle Gwen Airlines ce n’est pas le client qui décide, je me suis pliée aux exigences du chef. Et le voyage a valu le coup.. La Jamaïque, ça vous gagne !
Je vous mets dans l’ambiance ?
Découvrez Bob Marley & The Wailers!
Allez, on ferme les yeux. Du soleil, une chaude humidité dans l’air. Le vent dans des arbres touffus, et hauts. La mer. Des couleurs, pas mal de couleurs. Allez, le cliché ne tue pas : un fond de reggae, un brin nonchalant.
Mais, non, vous ne rêvez pas, un doux fumet vient délicatement titiller vos narines.. De subtiles odeurs d’épices.. de noix de coco.. de viande.. Le gourmand qui sommeillait en vous s’éveille. On ouvre les yeux : Un riz aux haricots rouges très fondant, qui accompagne un curry d’agneau d’un goût, mais d’un goût (et encore, je ne vous parle pas de la tendresse de la viande, de la texture de la sauce..) !!!
Parce que, si la Jamaïque n’est pas spécialement connue pour ça, qu’est-ce qu’on y mange bien ! Enfin, qu’est ce que ce que j’ai goûté était bon ! Le riz aux haricots est une institution par là-bas semble-t-il, et le curry d’agneau (ou de cabri) aussi.. et c’est chez sooishi que j’ai fini par piocher.. Eh bien, sooishi, tu m’as convaincue !
Si la chaleur étouffante de la Jamaïque ne m’avait rendue si lasse, si flegmatique, j’aurais sûrement fini le repas par des Gizzadas, mais j’étais bien mieux sur mon transat. Ah, pardon, non ça c’était dans ma tête, mais la flemme c’est vrai que je l’ai eue J Mais ce sera pour bientôt, j’adore la noix de coco, je ne pourrai m’empêcher d’y goûter..
Bon, alors, vous la voulez cette recette oui ou non ? La voila, et pas d’hésitation à avoir.. même en n’étant pas forcément amateur d’agneau, c’est un vrai régal ! Merci Mam’zelle Gwen, et quand tu veux pour un nouveau voyages !
Nb : Je mets les recettes avec mes proportions et modifications. Pour les originales RDV chez sooishi.
Pour 2 personnes
300 grammes d'agneau
2 oignons hachés
1 gousse d'ail écrasée
1/4 de cube de bouillon de légumes
1/2 feuille de laurier
1 grosse CS de poudre de curry
gingembre
coriandre
huile
sel, poivre
1/2 citron vert mais je n'en avais pas
« Faites chauffer l'huile dans une cocotte, puis faites dorer la viande par fournées successives,
Retirez-la avec une écumoire et faites cuire les oignons et l'ail jusqu'à ce qu'ils soient tendres mais pas bruns. Ajoutez la viande, la poudre de curry et le gingembre en tournant. Recouvrir d'eau, et ajoutez le bouillon.
Couvrez et laissez cuire
doucement pendant 1h 30 (1h10). Ajoutez de l'eau si la sauce a trop réduit, et
cuire encore pendant 30 (15) mn avec la
coriandre, la feuille de laurier, et le demi citron vert évidé. »
Riz aux haricots rouges
Pour 2-3 personnes
80 grammes de haricots rouges en boîte
30 cl de lait de coco
1 gousse d'ail hachée
1 échalote finement hachée
1 brin de thym frais, finement haché ou 1/2 cuil. à café de thym séché
250 g de riz
25 cl d'eau
sel
un peu de sucre
« Réchauffer les haricots égouttés avec le lait de coco. Ajoutez les autres ingrédients. Couvrez et poursuivez la cuisson à feu doux une quinzaine de minutes, jusqu’a ce que le riz ait absorbé tout le liquide. »
Un régal, donc :)
Pour un récapitulatif de toutes les participations aux voyages proposés par Mamzelle Gwen, c'est par ici! Je pense qu'il y a encore des pays à visiter, n'hésitez pas!
16 mars 2009
Les Noix de Saint Jacques pour amoureux
C'est quand même fou. J'aurai attendu trois ans de vie bretonne avant de me lancer moi-même dans la cuisine des coquillages. Pourtant, ici, je n'irais pas jusqu'à dire qu'on entend les vagues, mais on est à peine à 50 minutes de la Manche, et un peu plus de l'Atlantique, alors autant dire que les marchés sont bien approvisionnés! Mais ces trucs vivants, un peu visqueux, un peu sableux des fois, vraiment, ça ne me disait qu'au resto (ou alors préparé par les gentils parents / beaux-parents). Mais comme les resto on n'y va pas tous les deux jours, et que les parents on les voit pas vraiment souvent....
Puis, en fait, quand on s'y risque, on y prend goût! Malgré les réticences de R. (Qui se sont transformées en réel goût pour les coquillages, ce qui aurait vraiment été dur à croire il y a quelques semaines! Ce genre de choses fait tellement plaisir :] ).
Après les moules et les coques (aaaah les coques... :] ), les Saint Jacques ont vu leur tour arriver. Comme c'était une première pour moi, je ne me suis pas trop aventurée hors des sentiers battus, mais c'était si bon que j'ai quand même envie de partager cette expérience avec vous.
Noix de Saint Jacques au muscadet (et pâtes pour amoureux)
Pour 2 personnes
8 noix de Saint Jacques (sans la coquille, laissez donc faire votre poissonnier!)
20 cl de Muscadet
une bonne poignée de persil plat
2 CS de crème fraîche épaisse
sel, poivre
huile neutre
Faire chauffer à feu vif l'huile dans une poêle. Ajouter les noix de saint Jacques (moi j'ai d'abord enlevé le corail, mais c'est selon les goûts paraît-il). Saisir 1 à 2 minutes sur chaque face. Réserver sur une assiette.
Dans la même poêle verser le vin blanc, et le persil finement haché. Saler, poivrer. Laisser réduire quelques minutes à petits bouillons. Ajouter la crème fraîche, laisser épaissir quelques minutes. Enfin, mettre les Saint Jacques dans cette sauce, une petite minute, pour les réchauffer.
Servir par exemple avec de délicieuses pâtes italiennes, en parsemant de parmesan fraîchement râpé (ne pas trop en mettre quand même, que ça ne prenne pas le dessus). Décidément J'adore les sauces au vin blanc.
PS : J'espère qu'on voit sur les photos que les pâtes sont en forme de cœurs :p













